Je voudrais vous féliciter du livre remarquable que vous avez écrit au sujet de ma mère. J’en ai entendu de toutes parts les louanges en France, et vous remercie de ce que vous avez fait.
Otto de Habsbourg
Lettre à l’auteur, 27 avril 1998
Contrairement à bien d’autres livres sur mes parents où j’ai dû faire pas mal de corrections, je n’ai rien trouvé où il y aurait eu une erreur, même minime. Ce livre est vraiment excellent, et j’en commanderai pour que mes descendants aient un ouvrage sur lequel ils peuvent se baser et qui représente exactement la vie fort difficile, compliquée et douloureuse de mes parents.
Archiduc Rodolphe d’Autriche
Lettre à l’auteur, 20 mai 1997
Vous avez mis l’accent sur le courage de ma grand-mère, et je suis tout à fait d’accord avec vous. C’était certainement une de ses qualités qui m’avaient le plus frappé. Merci encore pour votre beau livre.
Siméon de Habsbourg-Lorraine
Lettre à l’auteur, 21 mai 1997
Sans exagération, c’est à mon point de vue le meilleur livre sur l’impératrice.
Heinrich Schuschnigg (Vienne)
Lettre à l’auteur, 21 février 1999
Il est, Jean Sévillia, et je suis, après l’avoir lu, grâce à lui, et le seront aussi tous ceux qui le liront, des sujets inconditionnels de Sa Majesté l’impératrice Zita. Voilà une souveraine symbolique que nous aurions tous voulu servir, le contraire d’une princesse de magazine, l’illustration symbolique de ce que pouvait donner de meilleur et de plus accompli, avec la grâce de Dieu et pour le bien de tous, la fonction royale dans nos vieux pays catholiques. S’il y a nostalgie, au moins peut-on la définir : il s’agit de la présence du sacré dans le pouvoir, notion tragiquement absente dans l’Europe d’aujourd’hui.
Jean Raspail
Le Figaro Magazine, 26 avril 1997
Jean Sévillia a bien raison de surnommer Zita « impératrice courage ». Son héroïne est une incarnation du courage, et sa biographie s’élève à la hauteur d’un art de vivre, d’un savoir-vivre en refusant d’être l’esclave du malheur.
Jean Chalon
Le Figaro, 20 mai 1997
Jean Sévillia fait revivre cette femme exemplaire dont la vie force l’admiration et le respect. Comment, en effet, rester insensible devant une telle destinée ? Comment ne pas se laisser porter également par cette biographie écrite avec talent et une grande sensibilité par un auteur dont on connaît la passion pour l’Autriche ?
Bruno Courtois
Le Parisien, 23 mai 1997
Un livre qui, au-delà d’une vie, apporte d’intéressants éclairages historiques, comme sur le rôle méconnu des Habsbourg et des monarchistes autrichiens dans les années 30 et 40, dont l’auteur montre le rôle pilote dans la lutte pour la liberté de l’Autriche, contre l’Anschluss et contre l’emprise de Hitler.
Jean-Marc Bastière
Famille chrétienne, 5 juin 1997
Nul doute que Jean Sévillia n’ait écrit ce beau livre avec, penchés sur son épaule, deux de ses amis tutélaires : Joseph Roth et Jacques Bainville. Ce portrait d’une reine de cœur est autant d’un bel écrivain que d’un historien.
Arnould de Liedekerke
Lire, juillet-août 1997
Kein banaler Hofklatsch, sondern die anrührende Geschichte einer Frau, deren Nationalität „Europa“ hiess.
Welt am Sonntag, 6 décembre 1998
Wenn man dem französischen Journalisten Jean Sévillia auch einen übermässigen Hang zur Monarchie nachsagen kann, seine genau recherchierte Lebensgeschichte der „Grossmutter des europäischen Hochadels“ ist so spannend wie bizarr, so anrührend wie exotisch, so folgerichtig wie katholisch.
Salzburger Volkszeitung, 19 avril 1999 |